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Historique du TEENAHMA
      1979 / 80 est l’année scolaire au cours de laquelle j’ai fais mes premiers pas dans la lecture, l’écriture et le dessin. Quand mon père m’a offert ma première ardoise, il m’a demandé de l’entretenir avec beaucoup de soins car elle me servirait non seulement à former des lettres, des chiffres, des nombres, des mots, des phrases, mais aussi à faire des dessins et des calculs arithmétiques.Les cinq premiers jours de classe, j’ai respecté ses consignes à la lettre. La semaine suivante, j’ai essayé de vaincre ma timidité en me joignant aux jeunes qui avaient l’habitude de s’amuser dans la cour de notre école. Je me suis rendu compte que certains élèves se dirigeaient à chaque pause vers la cour de récréation chacun muni de son ardoise. Avec ces ardoises qu’ils tenaient dans leurs mains, ils se renvoyaient de manière désordonnée un petit objet de forme sphérique ; Cet objet pouvait être une goyave, un citron, une petite balle etc. Ce qui m’intéressait le plus dans ce jeu c’est la joie et la solidarité qui régnaient entre ces gamins. Ma passion pour ce jeu sans règles et l’envie de sortir de l’isolement m’ont amené à me joindre à ces jeunes. Ensemble, nous le pratiquions pendant la pause, après les cours, dans la rue ou à la maison pendant le Week-end. Trois mois après, j’ai fais la proposition suivante à mes amis : « Les gars, mettons les GOALS et maintenant nous déposons la balle au sol avant de jouer avec notre ardoise ». A l’unanimité, ils ont tout de suite accepté ma proposition et c’est ainsi que nous le pratiquions régulièrement. En moins d’une semaine, cette nouvelle option s’est répandue dans tout l’établissement et dans plusieurs écoles de la ville au cours de la même année. L’année suivante, je me suis rendu compte que les jeunes avaient trouvé un nom à ce sport : TAPE – TAPE. Au C.E.I, j’ai fais une seconde proposition à mes amis « Au lieu de déposer la balle à terre, nous devons maintenant jouer en l’air sans qu’elle ne touche le sol ». C’est de cette règle fondamentale qu’est né le TAPE – TAPE II. Nous l’avons pratiqué jusqu’au C.M.I.Au C.M.II, nous avons tracé un cadre rectangulaire d’environ (10*20) m2 divisé en deux par une ligne parallèle à la largeur du cadre. La balle que nous utilisions était fabriquée à base du caoutchouc. Nous avons élaboré quelques règles pour ce sport et son nom était TAIR ( combinaison de TERRE ET AIR ) .
 
      Au Secondaire, nous avons cessé d’utiliser l’ardoise comme infrastructure car celle-ci ne faisant plus partie de nos fournitures scolaires. Nous avons fait la connaissance d’un autre sport qui avait la même appellation que la balle avec laquelle les jeunes le pratiquaient : La TICE. Ce sport se pratiquait dans plusieurs établissements et aussi dans plusieurs quartiers de la ville. Nos mains avaient convenablement remplacé les ardoises et les règles variaient d’un endroit à l’autre. Dans certains quartier par exemple, le joueur qui avait le service envoyait directement la balle dans le camp adverse alors que dans d’autres endroits par contre, le serveur envoyait la balle dans son propre camp pour quelle prenne ensuite la direction du camp adverse. Certains matchs s’arrêtaient à 06 points alors que d’autres s’arrêtaient à 11 points.
 
      Au Second cycle, beaucoup d’élèves ont cessé de pratiquer ce sport sous prétexte qu’ils avaient un programme scolaire surchargé ou qu’ils avaient « grandi ». Malgré ces nombreuses réticences, je n’ai pas cessé de pratiquer ce sport que beaucoup considéraient comme peu connu et sans importance. J’ai consacré la majeure partie de mon temps à ce sport. Tandis que mes détracteurs me traitaient de Mégalomane, les amoureux de ce sport me considéraient comme le meilleur « TICEUR » du monde. Certains émules de la ville m’invitaient à des challenges afin qu’on détermine qui est le meilleur joueur de TICE dans la ville. J’organisais régulièrement des tournois ainsi que des challenges entre les grands joueurs. Les gagnants obtenaient parfois de très grandes sommes d’argent ou des TICES. Après avoir fait des voyages dans plusieurs villes de mon pays, je me suis rendu compte que les jeunes de ces différentes villes pratiquaient ce sport aussi bien que dans notre ville. Ces différents voyages et remarques ont révolutionné ma façon de concevoir ce sport. J’ai alors entrepris de créer d’autres sports un peu plus compliqués afin que notre ville se démarque des autres. Avec mes amis et d’autres passionnés de ces nouveaux sports (REBOND, ANO I, ANO II ), j’organisais également des tournois et des challenges entre les pratiquants. Les jeunes aimaient plus le REBOND parce qu’il était esthétique et très spectaculaire. Quant-aux autres (ANO I et ANO II ), ils les pratiquaient rarement car ces deux derniers leur paraissaient un peu plus compliqués que le REBOND.

Le 03 / 08 /1995, j’ai fais une rétrospective de tous ces sports que j’ai pratiqués avec mes amis depuis l’âge de quatre ans. Avec beaucoup de réflexion et de spontanéité, j’ai imaginé un sport qui naîtrait de la synthèse de ces dix sports : Le TEENAHMA.

Depuis le 03 / 08 / 1995 jusqu’à ce jour, je travaille sur les règles et les principes de ce sport en prenant en compte plusieurs types de problèmes (surtout les problèmes sociaux) que l’on rencontre sur la planète terre. Je ne saurais terminer sans vous rappeler que ce sport a été l’objet de plusieurs modifications tant au niveau des règles qu’au niveau de la physionomie.
 
 
 
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